Aujourd’hui, je vous propose un roman plein de douceur, de bienveillance et d’acceptation de l’autre avec le roman « Le pays aux longs nuages » de Christine FERET-FLEURY aux éditions POINTS.
Quatrième de couverture. Deux vies en écho. Une histoire de cuisines, d’amours, de départs, de deuils. Et de joies. En Italie, Acia se retrouve sans projet ni attache lorsque le patron de l’osteria où elle travaille disparaît avec l’argent de la caisse. À quelques milliers de kilomètres de là, à Izmir, Kamar est sur le point d’embarquer avec sa fille sur un canot de fortune. Pour fuir les bombardements, la mort, la guerre qui ravage la Syrie… Au gré d’une série de hasards, leurs existences se croisent chez Nebbe, une vieille restauratrice qui les prend sous son aile. Autour de la cuisine, ces trois solitudes se retrouvent et les blessures s’apaisent.
Mon avis. J’ai beaucoup aimé ce roman que j’ai trouvé très touchant et très doux. J’ai aimé rencontrer ces trois femmes qui ont une histoire de vie compliquée et qui grâce à certains concours de circonstances se retrouvent toutes les trois unies autour de cuisine, de partage et d’ingrédients. Elles ont toutes les trois à cœur de faire plaisir aux autres grâce à leurs recettes et à leurs plats. Elles ont toutes les trois vécues des choses difficiles mais elles ont réussi à s’apprivoiser, à se faire confiance et à travailler ensemble.
Les trois personnages sont attachants, émouvants même si j’ai une préférence pour Kamar. Elle a parcouru un très long chemin pour pouvoir s’échapper de son pays, la Syrie, en guerre et rejoindre l’Europe. Elle a littéralement risqué sa vie et celle de sa fille pour espérer un avenir meilleur.
J’ai aimé aussi la description des produits, des fruits, des légumes et des recettes. J’avais l’impression d’être aussi dans ce petit village d’Ombrie, de sentir les odeurs et de goûter les plats.
En conclusion, c’est une jolie lecture, pleine d’émotion, de douceur et de solidarité.

