Aujourd’hui, pour changer un peu je propose de découvrir un roman qui a été largement relayé sur les réseaux sociaux mais que je n’ai pas du tout aimé. Il s’agit du roman « Propre » d’Alia TRABUCCO ZERAN aux éditions 10/18.
Quatrième de couverture. La fillette meurt. Voici le fait par lequel Estela commence son récit. Estela, qui a quitté sa famille dans le sud du Chili pour la capitale où elle travaille comme employée de maison. Estela, qui s’est occupée pendant sept ans de la jeune victime, l’a bercée, nourrie, rassurée, grondée aussi. Qui connaît chaque étape ayant mené au drame : la chienne, les rats, les aveux, le poison, le pistolet. Chaque étape jusqu’à l’inéluctable.
Un roman psychologique haletant, angoissant et addictif, à travers lequel notre époque se dessine – une société fracturée par les rapports de domination et d’argent, où les uns vivent dans l’ombre des autres.
Mon avis. Je suis que d’habitude, je ne vous présente que des romans que j’ai bien aimé mais là je me suis dit que j’allais changer un peu. Ici, j’ai vraiment été déçue. J’ai trouvé l’ambiance très étrange et pesante. Les personnages sont bizarres. La petite fille m’a fait un peu penser à ces personnages dans les films d’horreur. Par ailleurs, je n’ai pas non plus aimé la fin que j’ai trouvé bâclée et surtout nous restons vraiment sur notre faim.
J’ai trouvé l’ensemble ce roman décousu, malaisant, étrange. Au début, Estela nous promet de tout nous raconter mais j’ai eu l’impression de rien savoir et ne pas comprendre l’enchaînement des événements ni en quoi tout est lié.
En conclusion, c’est un roman que j’ai trouvé décousu, malaisant et avec une ambiance très étrange et pesante. Je suis passée complètement à côté.

